الثلاثاء، 25 يونيو، 2013

Le prince Hicham supervise les droits de l’Homme au Maroc pour le compte de HRW



HRW est réputée pour être très proche du Polisario et nullement en de bons termes avec les officiels Marocains

À défaut d’un rôle dans l’élaboration et la planification de la politique au Maroc, le prince Moulay Hicham a désormais les coudées franches de contrôler de très près, la situation des droits de l’Homme. L’organisation américaine Human Rights Watch vient de nommer le cousin de SM le Roi Mohammed VI, comme conseiller dans la région MENA. La nouvelle a été annoncée à Rabat par le directeur exécutif de HRW, Eric Goldstein, en présence du prince, lors de la présentation d’un rapport accablant pour les autorités marocaines. Il s’agit notamment d’aveux de détenus, extorqués par la force. Ce ralliement du prince à cette ONG complète le travail de la « Fondation Moulay Hicham pour la recherche en science sociale en Afrique du Nord et au Moyen Orient ». Mais il risquerait néanmoins de lui attirer davantage de critiques même si les prochains jours pourraient apporter des réponses plus claires à cette supposition. Le cas de son article annonçant « la révolution du cumin en 2018 » au Maroc est à ce titre très éloquent. Au Maroc, HRW est réputée pour être très proche du Polisario et nullement en de bons termes avec les officiels Marocains. L'organisation Human Rights Watch est en effet une fervente partisane de l’élargissement aux droits de l'homme du mandat de la Minurso au Sahara. Elle l'affirme, d’ailleurs, chaque année, à l’occasion de discussions sur une nouvelle résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara, par l’envoi de messages au secrétaire général de l'ONU. C’est en tout cas la première fois qu’une organisation internationale attribue au prince une mission au Maroc, et qui plus est sur un sujet hautement sensible pour la monarchie. Pour mémoire Moulay Hicham avait occupé, en 2000, le poste de principal conseiller pour les affaires communautaires de la mission des Nations-Unies au Kosovo. À l’époque son supérieur hiérarchique était Bernard Kouchner, l’ancien ministre français des Affaires étrangères sous le gouvernement Fillon. (Yabiladi)